Sans expérience particulière du web avant de se lancer, mais avec une véritable ambition de succès économique, les E-Commerçants se professionnalisent et investissent tous les secteurs d’activité : c'est ce que révèle une étude menée sur un panel de 2140 entreprises de moins de 10 salariés (artisans, auto-entrepreneurs, commerçants...).
Le E-commerce s’adresse à tous les commerçants Contrairement aux a priori, le E-Commerce se démocratise. Non seulement, il n’est pas réservé à une élite, mais on constate d’année en année, que les e-commerçants qui se lancent n’ont pas ou peu d’expérience du Web. Grâce aux facilités administratives telles que le « statut d’auto-entrepreneur » et aux plateformes clefs en main, le E-commerçant n’a pas besoin d’une expérience spécifique pour se lancer dans un projet qui lui tient à cœur.
Avant tout commerçant, le E-commerçant est souvent un marchand classique qui voit dans le E-Commerce un canal de distribution supplémentaire pour assurer l’avenir de son business. Ainsi un quart des E-commerçants ayant une boutique physique avouent que leur boutique en ligne a permis d’augmenter le chiffre d’affaires de leur boutique classique ; et ainsi, parfois, de la sauver. Autre preuve que Commerce et E-Commerce ne sont pas antinomiques, 18,9% des pure E-Commerçants aimeraient ouvrir un point de vente physique.
La dernière campagne de lancement pour la nouvelle Real Racing GTI de Volkswagen a été une des campagnes les plus performantes de la marque. Cette campagne date d’octobre dernier et ses résultats viennent d’être communiqués. Audacieux, le plan média est assez unique en son genre :
pas d’achat d’espace publicitaire
pas de bannières ou autre format publicitaire sur internet
pas de clip publicitaire…
Rien… ou presque.
Les résultats de cette campagne, initialement prévue pour le seul territoire nord-américain ? Plus de 81% de leads générés, 80% d’essais de véhicule et 86% de demandes de devis ! Un record.
Le site PriceMinister (10,8 millions de membres) dresse le bilan d’une année 2009 qui a vu s’affirmer un consommateur au profil malin : roi du système D, de plus en plus agile sur Internet où il sait tout comparer en un clic et trouver les meilleurs prix,le cyberacheteur se transforme désormais très vite en vendeur. Un contexte économique difficile qui se confirme, une pénétration de plus en plus importante d’Internet dans les foyers, une conscience écologique accrue pour les Français ont fait de 2009 une année charnière. .
La France compte désormais 45 % de cyberacheteurs (source : FEVAD au 02/02/10).
De ce bilan 2009, 5 enseignements majeurs sont à relever :
1- Les consommateurs se convertissent plus vite à la vente pour arrondir leurs fins de mois En 2009, les internautes sont massivement passés à la vente pour arrondir leurs fins de mois, en revendant tout ce dont ils n’ont plus l’usage. Ils adoptent un comportement malin et une consommation alternative. Une tendance en forte progression en 2009 : la crise, bien présente depuis 2008, a développé l’achat et la vente entre particuliers.
La vidéo représente désormais un support de communication privilégié, largement plébiscité par les internautes. Plusieurs approches peuvent être ainsi retenues : le témoignage, la pédagogie, la démonstration, l’humour,… Dès lors que l’on propose plusieurs vidéos, et notamment si l’on prévoit d’en produire de nouvelles régulièrement, il devient souhaitable de les regrouper afin de constituer ce que beaucoup de marques décident d’appeler leur chaînes TV. Attention, pour ce faire, une ligne éditoriale doit être clairement définie, ainsi qu'une structure efficace en plusieurs thématiques. Ces éléments permettent à l'internaute de comprendre immédiatement ce qui lui est proposé et motivent une exploration approfondie, à l'instar d'une page d'accueil de site.
Cette fausse publicité crée le buzz sur internet. Ne cherchez pas, cette marque de fromage n’existe pas. Ne soyez pas non plus outrés, la souris est factice. Cette vidéo est en fait un remarquable outil de promotion pour John Nolan un « créateur d’animatronics », des robots animaliers. Outre la démonstration du talent de John Nolan, cette vidéo est intéressante car elle souligne que, bien appliqué, le webmarketing peut être employé à des fins de "personal branding" (marque personnelle), notamment le marketing 2.0 : activité au sein de réseaux sociaux, prise de parole dans les forums, rédaction d’un blog, création de contenus socialisables… Sommes-nous tous des marques, notre propre marque ? Cette vidéo a été consultée plus d’un million de fois rien que sur Youtube et relayée sur plus de 400 blogs depuis le 12 janvier dernier. Mission accomplie pour l'artiste John Nolan ou plutôt la marque John Nolan (www.johnnolanfilms.com).
Apparentée au crowdsourcing, qui consiste à solliciter les idées et la créativité d’un grand nombre d’internautes, notamment pour des campagnes publicitaires (voir notre article sur la campagne Doritos), la co-conception consiste à placer la contribution individuelle de l’internaute au cœur même de la création du produit. L’internaute personnalise et « co-conçoit » donc lui-même le produit qu’il désire acheter.
Voici 10 exemples de marques qui offrent la possibilité à l’internaute de commander un produit qu’il crée lui-même.
Un logiciel fourni par la marque Lego permet de concevoir l’objet de son choix et de faire soi-même le design du packaging, ce après quoi il ne reste plus qu’à commander ! Une notice de construction adaptée à chaque projet est livrée avec le produit.
2. « Myjones » La marque de soda Jones propose aux internautes de concevoir leurs propres étiquettes, il ne leur reste plus qu’à se faire livrer ensuite. Une application a même été développée pour commander en temps réel des bouteilles de soda avec des étiquettes personnalisées juste après avoir pris la bonne photo avec son Iphone…
Les résultats du dernier Observatoire des réseaux sociaux publié par l’Ifop (janvier 2010) semblent confirmer une forte évolution de l’adoption de ces sites par les internautes français.
Si cette évolution touche l’ensemble des générations et des catégories socioprofessionnelles, les jeunes générations, et notamment les 18-24 ans, sont particulièrement concernées, bien que cette surreprésentation varie en fonction des réseaux sociaux (voir l’illustration à la fin).
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