Si la veille stratégique s’impose nettement comme un sujet incontournable aux yeux des marques, organisations ou même des personnes (personal branding) sensibilisées aux enjeux de la réputation en ligne, il reste encore difficile pour beaucoup des responsables impliqués de se retrouver dans la nébuleuse des solutions disponibles. Et plus encore, de savoir quelles actions mettre en place afin d’apporter des réponses efficaces en cas de crise et idéalement les anticiper par une communication adaptée sur les réseaux sociaux.
Réunissant le point de vue de plusieurs experts, le livre blanc proposé par Demain la veille aborde ces questions de façon concrète tout en apportant des pistes de réflexion. A découvrir notamment, le top 10 des outils gratuits et des outils payants (Laurent Magloire).
On relèvera également l’approche communautaire de Grégory Pouy, ainsi qu’un récapitulatif des indicateurs à suivre proposé par Joël Chaudy (voir l’illustration ci-dessous) ou encore la notion de cartographie.
Autre plus : la thématique particulièrement intéressante de la réputation des universités.
Qu’est-ce que la veille stratégique web ?
Surveiller son e-réputation, c’est d’abord mettre en place du brand monitoring : qui parle de la marque, où en parle-t-on (les blogs, les réseaux sociaux, la presse, les commentaires,...) et que dit-on à propos d’elle ? Cette veille doit être exercée de façon continue à l’aide d’outils d’alertes autours de thématiques circonscrites. Il s’agit donc en premier lieu d’identifier des mots et expressions clés à surveiller mais aussi des supports stratégiques. L’analyse des contributions est notamment effectuée en fonction de leur tonalité positive ou négative, de leur volume et de leur portée (selon que les supports soient plus ou moins influents). Il serait toutefois illusoire de penser que les outils de vieille et d’analyse peuvent remplacer l’analyse humaine, indispensable en bout de chaîne afin d’exploiter les informations ainsi mises à disposition.
Car la finalité d’une veille efficace repose dans l’adoption de réponses adaptées et ne doit en aucun cas remplacer l’anticipation, et notamment la proposition de contenus se prêtant à la socialisation et au partage. L’essentiel reste en effet pour une entreprise d’instaurer un dialogue avec son public et favoriser la création des contenus qu’il peut initier, encore appelés User Generated Content (UGC), contenus générés par les utilisateurs.
Les auteurs du livre blanc :
Olivier Zara – http://www.reputation.axiopole.info
Dimitri Granger – http://www.publicis-consultants.fr
Joël Chaudy – http://www.blogdejc.com
Anthony Hamelle – http://fr.linkfluence.net
Laurent Magloire – http://www.opinion-watch.com
Gregory Pouy – http://gregorypouy.blogs.com
Anthony Poncier – http://poncier.org/blog
Camille Alloing – http://caddereputation.over-blog.com
Claire Leblond – http://www.geemik.net
Michelle Chmiewlewski – http://www.synthesio.fr
Aref Jdey – http://www.demainlaveille.fr
Il faut passer en mode "full screen" ;-)
(plein écran)
Rédigé par : Corinne | 11 juin 2010 à 09:54
Super ! Une bien belle présentation !
Totalement illisible -_-'
Rédigé par : Sheebypanda | 10 juin 2010 à 17:53
En juin 2007, la banque HSBC a fait l’amère expérience de la rapidité de la réputation en ligne. Alors qu’elle décide de faire payer 9.6% d’intérêt aux étudiants britanniques à découvert de plus de 1 500£, le syndicat étudiant NUS entreprend une révolte numérique à travers un groupe ouvert pour l’occasion sur le réseau social Facebook. Le groupe enregistre en un temps record plus de 4 000 inscriptions d’étudiants et la presse britannique décide de relayer l’information. En moins de deux mois, la banque a engagé des négociations avec le syndicat et a finalement abandonné et retiré les pénalités sur les comptes concernés.
L’entreprise spécialisée en antivols Kryptonite a également fait les frais de la propagation d’opinion avec la vidéo d’un internaute ouvrant à l’aide de son crayon l’antivol d’ordinateur soi-disant inviolable. L’impact de la vidéo s’est aussitôt fait ressentir : 10 millions de dollars de pertes sèches et -25% en Bourse.
Amandine, www.generation2-0.com
Rédigé par : Amandine Pacaud | 19 mars 2010 à 02:06