Acteur français pionnier du Web 2.0 permettant de créer une page d’accueil personnalisable depuis 2005, à l’instar de la plateforme igoogle (lancée à la même période par Google), Netvibes est connu du grand public comme un outil permettant d’agréger des contenus et de les consulter en temps réel sur une même page, le "dashboard", notamment des flux RSS et des réseaux sociaux.
En 2009, le service donne naissance à la "dashboard intelligence", outil de veille d’e-réputation à vocation professionnelle utilisé par des grands comptes, marques ou agences de communication. Cet outil de monitoring de marque est amélioré en 2010 avec la fonctionnalité SmartTagging permettant à l’utilisateur de catégoriser ce qu’il écoute et le qualifier par un sentiment (positif, négatif, menace, opportunité,…).
La dernière évolution dénommée "Social Pack" date de cet été avec des fonctionnalités d’analyse et d’alerte, la dimension analytique devant permettre d’établir des interconnexions entre les idées, d’identifier des tendances, des leaders d’opinion… S’appuyant sur cette solution tout-en-un, Netvibes fait le pari d’élargir son public professionnel au-delà des grands comptes en proposant depuis la semaine dernière une offre Premium standard à 499 € / mois, avec un période d’essai gratuit de 14 jours.
Pourquoi la tester ? Le nombre illimité de tags, alertes et dashboards alors que pour la plupart les solutions du marché limitent le nombre de mentions, de sources et/ou de requêtes.
Selon une étude réalisée par comScore, les internautes européens seraient au nombre de 368,6 millions en Juin 2011 et auraient passé par personne en moyenne plus de 26 heures en ligne durant ce mois, cette durée atteignant 31 heures aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Turquie.
Top 3 du trafic, en visiteurs uniques :
1er : sans surprise Google avec 335,4 millions de visiteurs uniques (progression de 6% en un an), le reach atteint 91% de l’audience totale en Europe
2e : Microsoft avec 259,8 millions de vu, soit un reach de 70,5%
3e Facebook : 246,4 millions de vu, soit un reach de 66,8%
Plus fortes croissances :
Elles se situent d’abord chez les sites européens de voyage en juin 2011 par rapport au mois précédent avec le groupe Priceline.com qui comprend notamment Agoda et Booking.com (progression de 15% en vu) et le groupe Expédia (+7%) qui comprend notamment TripAdvisor.
Autre audience en croissance, celle de la presse en ligne. En juin 2011, plus de 167 millions d’internautes européens ont visité des sites de journaux (progression de 11% par rapport à l’année précédente).
Top 30 des propriétés en Europe, en nombre de visiteurs uniques (milliers). Juin 2011
Youtube lance son offre « Fist Watch Pré-Roll ». Il s’agit d’un dispositif publicitaire garantissant 100% d’inventaire pendant 24h et ce, en exclusivité.
Le principe est simple : pendant ces 24h la publicité de l’annonceur (pré-roll de 20 secondes) est la première publicité que verront l’ensemble des internautes de Youtube, elle est prioritaire à toutes les autres campagnes et est cappée à 1 (cappée à 1 = vue une seule fois) pour une meilleure diffusion.
Ainsi, en une seule journée, 2,2 millions d’internautes se verront exposés au message publicitaire dès lors qu’ils visionnent une vidéo dite premium (format classique, voir illustration ci-dessous).
La société « Innovative Thunder » vient de lancer un système de paiement… par tweet !
En effet, dispositif encore gratuit, il suffit de se créer sur le site « Pay with a Tweet » un bouton intégrable à tout site et qui permet de rendre un produit ou un service accessible dès lors que vous l’avez tweeté…
Un hôtel en Allemagne qui offre une bière à chaque premier tweet , Microsoft, Greenpeace et le groupe electro-pop français « The Teenagers » utilisent déjà ce procédé déclinable aussi pour des coupons de réductions, des livres blancs et toute offre de bienvenue…
Bref, un moyen original pour déployer une campagne de « earned media » (média gagné). A vos marques !
Aux Etats-Unis, les contenus vidéo mis en ligne sur Youtube en 60 jours dépassent aujourd'hui les contenus des 3 principales chaines de télévision en... 60 ans! En France, plus de 70% des internautes consultent régulièrement des vidéos sur Youtube... Une opportunité et un défi donc pour les marques. Propriété de Google, Youtube fête ses six ans cette année, l'occasion de présenter quelques vidéos qui ont buzzé et des chaines "brandées" :
Vidéo Skittles (ne pas oublier de mettre son doigt sur le point à l'écran) :
Axe et son humour, euh... désaxé :
Pour finir quelques exemples de chaines brandées :
A l’occasion de l’Omniture Summit qui s’est tenu à Londres les 18 et 20 mai derniers, Adobe a mis les projecteurs sur deux solutions marketing dédiées, pour l’une à l’optimisation des performances dans le search (référencement naturel et payant) et, pour l’autre, à l’analyse de l’incidence des activités d’une marque au sein des médias sociaux sur ses indicateurs commerciaux.
La solution d’Adobe nommée Adobe® SearchCenter+ permet l'intégration de données de référencement naturel issues de moteurs de recherche européens tels que Google, Bing et Yahoo!. Le solution fournit des données à partir de référencements naturels effectués dans les pays européens suivants : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse et la Turquie ainsi que l’Australie, le Brésil, le Canada, Israël, le Mexique et la Russie.
D'autres pays devraient venir compléter la liste dans les prochains mois.
Youtube lance son offre « format PreRoll TrueView » : le PreRoll TrueView est facturé uniquement si les internautes regardent les 30 premières secondes de la publicité. En effet, les internautes peuvent désormais déclarer vouloir ignorer la publicité au bout de 5 secondes et accéder directement à la vidéo qu’ils souhaitent consulter (voir illustration ci-après).
Le prix du PreRoll TrueView est défini par un système d’enchères dynamiques, qui privilégie les publicités les plus regardées en entier soit les plus populaires. Si un internaute regarde toute la publicité, ou les 30 premières secondes, une vue YouTube est enregistrée dans le compteur de la page de lecture.
Nous avions déjà évoqué le lancement d’Urbandive (fruit d’une collaboration entre Mappy et Pages Jaunes) et de son projet de représentation immersive des principales villes de France. Ce service permet de découvrir les principales villes de France tout en ayant accès aux principaux POI (« point of interest ») fournis par les pages jaunes (commerces, …).
Dans le cadre d’un partenariat, Google et 118.218 adoptent une approche similaire et proposent au grand public des visites virtuelles des commerces à 360 degrés avec la technologie « Custom Street View » pour Google Maps.
L’innovation Inside View : de l’extérieur à l’intérieur d’un commerce, il n’y a qu’un pas…
Désormais, il est possible d’entrer et de se déplacer virtuellement à l’intérieur des points de ventes, des restaurants, des hôtels avant de se déplacer…Cette opportunité permet d’ailleurs aux commerçants qui n’ont pas leur propre site internet d’êtrevalorisés sous un angle novateur et attractif. Un service à forte valeur ajoutée pour les points de ventes qui peuvent bénéficier de la géonavigation, de la précision et de l’immersion 360°. Dans le cadre de la solution Inside View, 118 218.fr propose aux commerçants un service de prise de vue de leur structure et la possibilité de récupérer ces photographies pour leur site professionnel.Une icône (trop discrète ?) sur l’aperçu Google Street View indique à l’internaute qu’il peut visiter le lieu.
Après le succès de la première édition en 2010, et dans un contexte de très forte croissance des jeux vidéo dématérialisés, la seconde édition de la Web Game Conférence se tiendra le 19 mai 2011. Sont prévus de nombreux intervenants de marque comptant parmi les leaders internationaux du secteur du jeu vidéo en ligne: Big Point, Blizzard, Facebook, Kobojo, Weka Entertainment, Prizee, Bulkypix, Unity, Orange,... et de grands acteurs des médias.
Au programme de nombreuses conférences autour de l'acquisition client, le community management, Facebook, la marché asiatique...
Selon Médiamétrie, les réseaux sociaux représentent désormais la 3e grande catégorie de sites en termes de fréquentation (31 337 000 millions de visiteurs uniques en février 2011), après les moteurs de recherches (36 684 000 millions de VU) et les portails généralistes (35 516 000 millions de VU), en progression de 15% par rapport à février 2010, contre 11% pour les moteurs et les portails.
La part d’internautes concernées par ce type de navigation représente ainsi la quasi-totalité d’entre eux. Chaque mois :
9 internautes sur 10 effectuent des recherches sur un moteur
8 internautes sur 10 se rendent sur des portails généralistes
3 internautes sur 4 fréquentent des réseaux sociaux (blogs ou des sites communautaires)
Top 30 des sites les plus visités en France - Février 2011 (applications internet incluses)
Rang
Site
Visiteurs Uniques/mois
1
Google
35 696 000
2
MSN/Windows Live
26 427 000
3
Facebook
26 322 000
4
Microsoft
23 092 000
5
Orange
20 372 000
6
YouTube
20 064 000
7
Wikipedia
16 947 000
8
Free
16 523 000
9
PagesJaunes
15 879 000
10
Yahoo!
15 460 000
11
Leboncoin.fr
12 758 000
12
SFR
12 734 000
13
L'Internaute Magazine
11 709 000
14
TF1 / Wat
11 332 000
15
Apple
10 782 000
16
auFeminin
10 502 000
17
CommentCaMarche
10 233 000
18
eBay
10 058 000
19
Dailymotion
9 994 000
20
Overblog
9 936 000
21
Amazon
9 894 000
22
Bing
9 727 000
23
Videolan
8 832 000
24
Blogger
8 790 000
25
Voila
8 536 000
26
PriceMinister
7 857 000
27
France Televisions
7 847 000
28
Doctissimo
7 746 000
29
Cdiscount
7 506 000
30
AlloCine
7 469 000
Top 50 des sites supports de publicité - Février 2011 (applications internet incluses)
Pour cette 5ème édition se tenant au Palais des Congrès, 15 000 visiteurs sont attendus pour deux jours de salon (200 exposants) et de conférences (250 intervenants).
Cette année encore, tous les corps de métier sont représentés : 150 exposants sont déjà confirmés et plus de 200 devraient être présents le jour J : spécialistes de l’affiliation, agences de performance marketing, de monétisation, régies en ligne, professionnels du « search marketing » (SEM, SEO, SMO,..), de l’e-mailing, du marketing mobile ou encore du multi-canal.
En conséquence, un deuxième plateau d’exposition vient d’ouvrir, organisé en grands open spaces avec des zones dédiées aux nouvelles tendances du e-marketing : réseaux sociaux, mobile marketing notamment. Sur cette partie, un accord de partenariat a été passé avec French Mobile, une structure visant à stimuler l'écosystème mobile français (330 membres), en vue de proposer un "Mobile Space" sur le salon qui regroupe les meilleurs spécialistes du mobile marketing.
Les conférences sont aussi à l’honneur : 250 intervenants sont prévus dans 11 salles de conférences ouvertes en parallèle. A ce jour, 3.500 auditeurs sont déjà inscrits via le site www.emarketingparis.com (ouvert le 20 octobre). Sans surprise, l’intérêt de ces derniers pour les stratégies digitales dans les réseaux sociaux est très fort, tout comme le mobile marketing.
A la veille du lancement de sa nouvelle campagne "L’épopée de l’énergie", une animation réalisée par le studio français H5, le géant du nucléaire Areva diffuse le making of de cette (super)production.
Une démarche intéressante permettant au Directeur de la communication d’Areva, Jacques-Emmanuel Saulnier, ou encore au présidant d’Euro RSCG d’expliquer le concept du film, mais aussi de découvrir l’ampleur d’un tel projet, le travail de recherche et de création graphique, certains des acteurs impliqués dans la production : réalisateur du film, superviseur 3D, ou encore l’étape essentielle de la réalisation du storyboard.
"L'épopée de l'énergie", janvier 2011. De l'éolien à l’hydraulique en passant par le charbon, le pétrole...
L’histoire retrace en une minute top chrono les progrès de l’homme dans le domaine de l’énergie depuis l’antiquité avec la même approche pédagogique que sa campagne précédente lancée en 2004, « Experts en énergie » (voir à la fin de l’article), le spectaculaire en plus. L’air de Funkytown a lui aussi été gardé, cette fois-ci revisité par un orchestre symphonique.
Objectif : affirmer son positionnement d’acteur impliqué dans les énergies renouvelables et notamment la production d’énergie sans CO2. Le groupe français, qui fête ses dix ans seulement et évolue dans un secteur particulièrement sensible aux yeux de l’opinion publique, se distingue par des initiatives audacieuses en matière de communication.
Une étude de l’EIAA (European Interactive Advertising Association) souligne l’émergence de comportements multi-écrans en Europe, caractérisés par la combinaison des usages suivants : regarder la télévision, se connecter à internet sur un ordinateur mais aussi sur un téléphone mobile ou un baladeur numérique.
Selon cette étude, 1 européen sur 10 âgé de plus de 16 ans se rangerait dans la catégorie des internautes multi-écrans. Comment se comportent-ils par rapport aux autres internautes ?
Comme on peut l’imaginer, les internautes multi-écrans passent beaucoup plus de temps en ligne (15,6 heures par semaine) que les internautes ne combinant pas l’usage de trois écrans (11,1 heures), et moins de temps en revanche devant la télévision (12,6 heures contre 16,3 heures).
Les multi-écrans sont davantage enclins à partager des contenus, 46% d’entre eux déclarant partager des vidéos, des liens de sites ou encore des images, contre 32% pour les autres internautes.
Durant leur recherches sur un produits ou un service, les multi-écrans considèrent pour 55% d’entre eux les sites de marques comme une source importante d’information contre 39% du reste des internautes.
Il est enfin à noter que l’usage multi-écrans est particulièrement pratiqué en Suisse et en Angleterre.
Une étude de Médiamétrie, Screen 360, avait analysé ce type de comportements en France en juillet 2010, pointant l’individualisation des écrans et le fait que leur multiplicité favorisait une connexion en permanence des utilisateurs.
Adieu Minitel, bonjour internet. Quand l'internet fait des bulles...
Mozaic, www, http, Caramail, Wanadoo, nouvelle économie, Clubic, ces noms ne vous disent rien ? Le discours d’Hourtin non plus ? Il est urgent pour votre culture historique Web de regarder cet excellent reportage en deux parties de Benjamin Rassat diffusé sur 13ème Rue.
(merci à Jérôme de Saint Rémy pour nous avoir transmis le lien des vidéos !)
Récemment racheté par IBM, Coremetrics, présente un livre blanc sur la mesure de l’efficacité des campagnes marketing dans les réseaux sociaux. Spécialisé dans la mesure et l’analyse d’audience, l’éditeur de solutions de web analytics compte parmi ses principaux concurrents des acteurs comme Omniture (Adobe), Webtrends, AT-Internet Xiti, Médiamétrie estat et bien sûr en gratuit Google Analytics.
L’implémentation de tels outils est absolument nécessaire à tout annonceur en ligne afin de lui permettre d’analyser la performance de ses campagnes publicitaires et ainsi être capable de procéder aux ajustements nécessaires à l’optimisation de ses investissements. Qu’en est-il des médias sociaux, la mesure de leur influence sur le trafic d’un site et son chiffre d’affaires, le cas échéant, repose-t-elle sur les mêmes schémas d’interprétation que les autres canaux du marketing internet ?
Des vidéos hébergées sur des plates-formes comme YouTube et Vimeo à l’intervention sur des sites communautaires en passant par la visibilité (publicitaires ou non) sur Facebook ou l’animation d’un compte sur Twitter, les modes d’interaction et donc d’acquisition apparaissent en effet suffisamment bouleversés pour interroger l’interprétation des KPI’s (Key Performance Indicators) et même l’approche entière de l’analyse.
Comment mesurer la portée d’un dialogue ?
L’une des idées les plus intéressantes développées dans cette présentation est que les réseaux sociaux ne sont pas un canal comme les autres dans la mesure où les actions qui y sont menées n’amènent pas toujours l’internaute prospect ou client à se rendre sur le site, la relation existe hors du site. Un réseau comme Facebook doit donc être considéré comme un espace relationnel et pas seulement un canal d’acquisition, ce qui introduit une notion de trafic indirect (VTR - view-through rate - vs CTR - click-through rate - pour le trafic direct).
Un parallèle est par ailleurs établi entre Twitter et le référencement payant du fait que dans les deux cas l’internaute consulte des informations sur la base de la déclaration de ses centres d’intérêt (en suivant une personne dans un cas, en effectuant une recherche dans l’autre) et que dans les deux cas il n’hésite pas à cliquer lorsqu’il voit un lien correspondant à ses attentes.
Nous relèverons enfin la notion de crédit relatif aux investissements engagés dans les réseaux sociaux pour influencer l’acquisition, la persuasion et la conversion des clients. Concrètement, il s’agit d’opposer au modèle du « dernier clic » un modèle prenant en compte le temps de réflexion des visiteurs pour déterminer l’attribution d’une visite ou d’une conversion… Coremetrics préconise à ce sujet : « un système d’attribution performant proposera les fonctions suivantes :
Dans son classement mensuel, Médiamétrie livre les résultats d’une étude des visites sur les sites internet français provenant de mobiles* équipés des systèmes d’exploitation Android et Iphone. En un an, Android décolle avec 28 fois plus de visites, le nombre de visites issues d’un Iphone ayant quand à lui été multiplié par 3.
En juin 2010, pour 100 visites issues d’un Iphone, 23 sont issues d’un Android, en juin 2009, ce rapport était de 3 pour 100 en juin 2009.
Classement des sites français en juillet 2010, en fonction de leur fréquentation
Où sont les internautes américains, que font-ils et que consomment-ils en ligne ? Quels sont les réseaux sociaux, les sites de vidéos, les portails d’information généralistes ou politiques, les sites dédiés à la santé ou au sport les plus visités ? Ou encore, quels sont les sites de e-commerce détenant les meilleurs taux de conversion ?
La compilation proposée par la revue Marketing Charts permet d'envisager ces questions de façon globale au travers de données le plus souvent chiffrées (chiffres de fréquentation, parts de marché,...) regroupées en 35 segments distincts dans les domaines suivants, pour le dernier trimestre (mars, avril, mai 2010) :
Médias, investissements publicitaires (print, télévision, radio) et réseaux sociaux
A découvrir entre autres, le palmarès des réseaux sociaux et celui des meilleurs taux de conversion du e-commerce, l'ensemble des classements étant téléchargeable (lien disponible à la fin de l'article).
Du côté des plates-formes vidéo, Vimeo continue de gagner du terrain aux États-Unis en comptant 300 000 visiteurs uniques mensuels de plus, soit l’une des plus fortes progressions du trimestre. Pour autant, Vimeo ne fait pas partie du top 10 dont le trio de tête est formé par YouTube avec 74,71% de parts de visites, Hulu – 3,4% et bing Videos – 1,98% (source Hitwise).
Top 10 de sites de e-commerce par taux de conversion
Selon Médiamétrie, le mois de mai a été marqué par Roland Garros, la déclaration d’impôt et la fête des mères, tant en ce qui concerne les plus fortes progressions de mots clés recherchés que l’audience des sites.
Font ainsi partie du top 10 des plus fortes progressions de mots clés enregistrées :
"roland garros",
www.impots.gouv.fr, "impots.gouv.fr", "impot gouv", "impot gouv", "impots.gouv.fr-particuliers", "impots" et "impots.gouv
"interflora"
29,9 millions d’internautes ont effectué des recherches sur des moteurs en mai 2010, chacun d’entre eux ayant réalisé en moyenne 76 requêtes.
Au cours du mois de mai 2010, plus de 36 millions de français âgés de plus de 11 ans se sont connectés à internet soit plus de 10% qu'en mai 2010. Les internautes représentent désormais 67,7% de la population française.
Top 30 des sites les plus visités en France (hors applications internet)
Rang
Site
Visiteurs Uniques
1
Google
34 084 000
2
Facebook
23 831 000
3
MSN/Windows Live
22 273 000
4
Orange
20 435 000
5
YouTube
17 941 000
6
Free
17 456 000
7
Wikipedia
16 857 000
8
PagesJaunes
16 642 000
9
Yahoo!
15 795 000
10
SFR
12 871 000
11
L'Internaute Magazine
12 524 000
12
Microsoft
11 841 000
13
eBay
11 214 000
14
Leboncoin.fr
11 200 000
15
Overblog
10 735 000
16
auFeminin
10 720 000
17
PriceMinister
10 647 000
18
impots.gouv.fr
10 555 000
19
CommentCaMarche
10 497 000
20
La Redoute
9 739 000
21
TF1 / Wat
9 595 000
22
Dailymotion
9 312 000
23
Voila
9 288 000
24
Amazon
9 216 000
25
Meteo France
9 111 000
26
Mappy
8 822 000
27
Blogger
8 666 000
28
ViaMichelin
8 386 000
29
Bing
8 319 000
30
Carrefour
8 267 000
Top 50 des sites supports de publicité (hors applications internet)
Comment rédiger un communiqué de presse pour les blogueurs ? Il s’agit là d’une question délicate, pas facile de transformer un blogueur en relais d’information... En théorie, l’approche n’est pas si éloignée que celle des journalistes. Il convient de mettre en avant dans les points les plus "communiquants" et surtout de fournir les ingrédients qui permettront au propriétaire d’un blog d’écrire une histoire pour son audience et de transmettre une information pertinente.
Le format du blog permet aussi de proposer des contenus plus interactifs au-delà du simple communiqué de presse, on peut ainsi lui soumettre des contenus enrichis, des vidéos, des animations, des visuels sous forme de diaporama. Il est également possible de l’inviter en tant que beta testeur de façon à ce qu’il puisse relater son expérience… Quelle garantie pour qu’il en parle ? Aucune.
Soigner son approche... et ne rien attendre en retour
Derrière un blogueur se cache aussi souvent un professionnel, comme le sont les journalistes eux aussi. Il est important donc de personnaliser et cibler son approche et surtout de ne jamais exiger de lui une contrepartie. Qui pourrait imaginer aujourd’hui qu’une marque s’adresse à un journaliste de la façon suivante : "nous vous envoyons notre produit pour que vous le testiez et en contrepartie vous écrirez un article sur le sujet" ?
Ces temps là sont révolus et il ne faut pas confondre les articles de presse ou de blog avec une page shopping ! Cette pratique est d’autant plus à éviter de par l’indépendance supposée des blogueurs qui ne sont pas soumis à la pression exercée par le poids de certains budgets publicitaires comme cela pourrait être le cas au sein de certaines rédactions.
Un blogueur n’est pas un internaute timoré, un geek isolé au sein de son désert numérique sautant de joie à chaque fois qu’une marque l’approche et le juge assez digne de lui adresser un communiqué de presse ou un produit à tester.
Lorsqu’on approche un blogueur, tout comme un journaliste, il faut savoir qu’il est libre de parler ou pas du sujet dont on l’a informé. Il sera d’autant plus susceptible de se transformer en relais de communication que cette liberté sera perceptible et avérée.
Contre-exemple
Nous avons été approchés par PriceMinister de la façon la plus malhabile qui soit nous permettant ainsi d’élaborer un cas d’école, un "don’t do" qu’il est intéressant de partager. La transmission du communiqué, au-delà du fond, était déjà fort mal engagée sur la forme, le mail comportant une erreur dans le nom du destinataire… Un mail groupé donc, avec un patronyme erroné a ainsi été envoyé en masse à des blogueurs dont, outre le lien avec le marketing web, la docilité présumée semblait être un critère de sélection.
A découvrir sur le site Libstat, dont nous vous avions déjà parlé, des informations sur les navigateurs, les systèmes d'exploitation ou encore les moteurs de recherche les plus utilisés par vos internautes. Des données qu'il convient bien sûr de connaître afin d'optimiser les pages de son site.
Ci-dessous, des statistiques relatives aux résolutions d'écrans des internautes, exprimées en pixels. Selon ces tendances générales, il apparaît que le 16/9e continue de se développer, donc un espace à exploiter sur la largeur. Les résolutions dont la hauteur d'écran est égale ou inférieure à 900 totalisent une part de près de 65%.
Nous vous avions déjà présenté un exemple de chasse au trésor orchestrée sur Twitter par Levi’s Strauss (voir article), toujours dans le même esprit cette fois c’est Jimmy Choo qui se lance dans cette expérience à Londres avec son opération "CatchaChoo" en s’appuyant certes sur Facebook et Twitter mais aussi et surtout, fait nouveau en Europe donc remarquable, sur le réseau Foursquare.
Une représentante de Jimmy Choo arpente ainsi les rues de Londres et à chacune de ses haltes, elle procède à son enregistrement («check-in ») sur Foursquare. La personne qui réussira à la rencontrer remportera ainsi une paire de chaussures Jimmy Choo qu'elle pourra porter fièrement à l'instar de Jennifer Aniston, Hilary Swank et Jennifer Lopez pour ne citer qu'elles.
Foursquare est un réseau social basé essentiellement sur la géolocalisation, ses utilisateurs procèdent à un « check-in » à leur arrivée dans un bar, un restaurant, … Ce réseau a soufflé sa première bougie il y a un peu plus d’un mois et compte déjà plus de 16 millions de « check-in ».
Essor plutôt prometteur pour cette start-up qui pourrait profiter des difficultés de Facebook à intégrer une vraie fonctionnalité de géolocalisation : le numéro un des réseaux sociaux n’a pour l’instant procédé qu’à des essais à des fins purement publicitaires (notamment avec MacDonald’s) sans jamais dépasser le stade du balbutiement.
Le 28 avril dernier, Médiamétrie a révélé l'audience de l'internet en France.
En mars 2010, plus de 28 millions de Français ont effectué des recherches sur des moteurs. Parmi les recherches ayant abouti à la consultation d'au moins une page d'un site internet, 95% proviennent du référencement naturel.
Les mots clés ayant connu la plus forte progression au cours du mois de mars reflètent l'arrivée du printemps :
"Truffaut", "Jardiland", "Catalogue Ikea" font partie du top ten
"carrefour voyage", "Hertz", "maps" trahissent la préparation des week-ends ensoleillés et des vacances d'été
le printemps affole les adolescentes de l'hexagone qui ont sondé les moteurs à la recherche d'informations sur Justin Bieber, le chanteur (pré?) post-pubère
Les futurs bacheliers ne sont pas en reste, "admissions post-bac" ayant enregistré un pic de recherches
Enfin, les "pages blanches" sont elles aussi un des sites ayant fait l'objet de recherches en forte augmentation
Au cours du mois de mars 2010, plus de 35 millions de français agés de plus de 11 ans se sont connectés à internet soit plus de 5% qu'en mars 2009. L'équipement des foyers français en connexion internet à quant à lui augmenté de 10% sur la même période en passant de 16 à 17,6 millions soit plus de 6 foyers sur 10.
Un autre gros plan, cette fois au journal télévisé de TF1 sur Notre-Recherche-Clinique.Fr, un site grand public dédié à la recherche biomédicale et aux essais cliniques, projet qui nous a mobilisés plusieurs mois.
On en fait jamais trop lorsqu'on est fier d'annoncer le lancement d'un projet sur lequel on a travaillé plusieurs mois... A découvrir donc, une présentation au journal télévisé de France 2 du site internet Notre-Recherche-Clinique.Fr un site grand public dédié à la recherche biomédicale et aux essais cliniques.
Un peu d'autopromotion ne fait pas de mal ! A découvrir, la présentation des enjeux de la recherche clinique, une interview du Pr Jaillon... et surtout une visite guidée du site www.notre-recherche-clinique.fr lancé ce matin même.
Si comme nous vous avez écouté les radios nationales et régionales, si comme nous vous suivez à la fois les JT de France 2 et de TF1, si comme nous vous lisez les grands titres de la presse alors vous avez forcément assisté au lancement de l'un des projets auquel nous avons contribué, à savoir le site internet dédié à la recherche biomédicale et aux essais cliniques en France :
En effet, missionnés par le Centre National de Gestion des Produits de Santé*, à l'initiative de ce site, nous sommes intervenus en amont du projet pour :
effectuer un benchmark des bonnes pratiques internet dans le secteur de la santé au niveau international,
rédiger le cahier des charges,
et surtout définir le positionnement, les contenus et les fonctionnalités du site.
Nous avons aussi encadré la production de l'ensemble des contenus éditoriaux, notamment les témoignages vidéo et l’animation pédagogique. Seul regret : ne pas avoir pu piloter l’ergonomie et le graphisme du site afin d’obtenir un résultat plus fidèle à nos prototypes de pages et plus en ligne avec l’ergonomie 2.0 que nous affectionnons particulièrement...
Enjeux et objectifs du site
Quoi qu’il en soit, alors que nous étions les uniques compétiteurs n’étant pas issus du secteur de la santé, notre projet a été retenu car il avait pour parti pris de s’adresser aux patients et à tous les citoyens en général, en adoptant leur point du vue et non celui du médicament comme cela est trop souvent le cas dans la communication santé.
L’enjeu principal de ce projet était de réconcilier le grand public avec les essais cliniques, de l’informer et permettre à des patients ou à des volontaires sains de participer à la recherche biomédicale.
Autre objectif visé : donner un visage à la recherche. Nous avons ainsi décidé de faire témoigner de nombreux acteurs, et en premier lieu des patients, en nous attachant à ne pas couper les passages négatifs des différents témoignages recueillis. Le mot d'ordre était en effet la transparence et la libre parole dont l’écho seul fait parfois trembler l’imaginaire de certains promoteurs.
Il est vrai que nous avions déjà été confrontés à des problématiques similaires de communication web sur des thématiques sensibles, notamment en lien avec le nucléaire.
Une expérience passionnante
Ce projet a pour nous été particulièrement enrichissant. Il nous a en effet permis de découvrir de façon approfondie les problématiques liées à la recherche clinique française, mais aussi les freins rencontrés par les industriels dans leur communication (freins réglementaires mais aussi « culturels »).
Il nous a surtout permis de rencontrer des chercheurs ainsi que d'autres professionnels de santé, sans oublier bien-sûr les patients eux-mêmes que nous avons tenus à mettre au coeur de ce dispositif en ligne. La rencontre de ces acteurs a été passionnante et les récits qu’ils nous ont livrés en « off » montrent bien que leurs intérêts à tous convergent, mais qu’ils peinent à communiquer entre eux…
Elément clé du site, cette animation dont nous avons conçu le scénario, piloté le story-board et suivi la production :
Diffusée sur Dailymotion et Vimeo (à suivre sur YouTube), cette animation comme l'ensemble des témoignages vidéo pourront être partagés et diffusés par les internautes eux-mêmes. Il était en effet essentiel de proposer des contenus socialisables favorisant la viralité.
L'excellent accueil de la presse
Le projet a été particulièrement bien accueilli par les médias, blogs, radios, télévision. Voici un aperçu des retombées presse :
Pour en savoir plus, n'hésitez pas à nous contacter. en cliquant ici : contact.
Du nouveau en vue pour les magasins "physiques" (comprendre les vrais magasins)... Pour un commerçant aujourd'hui, Internet est soit considéré comme une concurrence inexorable, subie ou comme une obligation d'accepter une reconversion mutlicanal...
Qu'à cela ne tienne ! Commerçants sortez pinceaux et chiffons, il est temps de repeindre vos devantures et lustrer vos enseignes : Google intensifie son programme Google Earth Haute Résolution 3D avec un vaste programme de modélisation et un appel à tous ceux qui veulent y contribuer.
La vidéo de démonstration ci-dessous donne un avant goût avec la ville de New-York. L'avenir des merchandiseurs et des créateurs de devantures de magasins sera prochainement de faire en sorte qu'un commerce sorte du lot sur nos écrans d'ordinateur. Une autre forme de référencement? Affaire à suivre.
A l’échelle mondiale, le nombre d’usagers d’internet est passé de 45,1 millions en 1995 à 1,73 milliards en 2009. Ces quatre dernières années, le nombre d’usagers a augmenté de 3500%.
Ces usagers se répartissent de la façon suivante :
Stop ! Ne vous en prenez pas à notre blog, nous plaidons innocent, ce n'est pas nous qui pensons cela de Facebook mais vous! Enfin... les internautes. Et bien-sûr il ne s'agit là que d'une sélection de qualificatifs, sournoisement choisis certes, pour attirer votre attention sur le site suivant : Brandtags qui invite les internautes du monde entier à s'exprimer sur une marque en indiquant par un mot ou une expression ce que cette marque leur évoque spontanément. Brandtags transforme ensuite leur avis en nuage de tags.
Vous pouvez ainsi passer plusieurs marques en revue, les qualifier et consulter leur nuage de tags respectif. Amusant oui, mais intéressant aussi car on apprend quand même un peu sur ce que nous évoquent les marques dont l'image est décidément difficile à maitriser sur le web...
Détenant de 80% à 90% des parts de marché dans le secteur du marketing de la recherche (search marketing), Google est non seulement un acteur majeur mais surtout historique (contrairement à la perception qu'en ont les européens) dont les activités n'ont cesse de se diversifier...
Historique :
1997 : activation et mise en ligne du nom de domaine google.com 1998 : création de la société Google (septembre), 30 millions de pages indexées 2000 : 1 milliard de pages indexées (juillet) 2001 : nomination d’Eric Schmidt à la présidence générale 2003 : acquisition de Blogger (février) – lancement de AdSense (mars) 2004 : lancement de Gmail (avril) – introduction en bourse (avril) – 8 milliards de pages indexées 2006 : acquisition de Youtube 2007 : Annonce d’Android (novembre) 2008 : 1 milliard de milliards de pages indexées (juillet) – lancement du navigateur Chrome (septembre)
Nous avions déjà eu l’occasion de parler d’Alenty afin de signaler l’apparition pleine de promesses d’un nouvel indicateur pour l’affichage des messages publicitaires en ligne. L’indicateur de visibilité développé par cet éditeur permet en effet de mesurer, à partir d’un script intégré dans le message publicitaire et sur la base de l’activité du clavier et de la souris de l’internaute, la visibilité ou non de la publicité, sa surface et son temps de visibilité.
Un peu plus d’un an plus tard, Médiamétrie valide cette approche en nouant un partenariat avec cet éditeur afin d’ajouter la mesure du temps de consultation des contenus, publicitaires ou non, à ses analyses de trafic. Les solutions développées s’adresseront aux éditeurs de sites et à leurs régies publicitaires, comme aux agences médias.
Selon Benoît Cassaigne, directeur des mesures d’audience de Médiamétrie, "la technologie innovante d'Alenty permettra à Médiamétrie d’ajouter la durée d’exposition à un contenu éditorial ou publicitaire comme nouveau critère d’analyse et de valorisation".
Bien connaître son marché, c’est un effort de veille permanent. Google propose un système d’alerte qui vous prévient dès qu’une actualité sur le web a été publiée selon les critères que vous lui avez indiqués. Ainsi, vous pouvez suivre des thématiques liées à votre activité, vous pouvez indiquer le nom de vos concurrents pour avoir un outil de veille concurrentielle permanent ou encore le nom de votre propre entreprise pour surveiller votre « e-réputation ».
Quelles sont les règles à l'international à respecter pour le lancement d'une campagne d'e-mailing?
Le site de la DMA (Direct Marketing Association) fournit des ressources permettant d’appréhender les aspects légaux et les bonnes pratiques pour les campagnes d’e-mailing internationales.
Ressource utile : ci-après un document de la DMA recensant dans les grandes lignes, et avec de nombreux liens juridiques, les règles à respecter cas pas cas pour de nombreux pays tels que l'Argentine, l'Australie, la Belgique, le Canada, la République Tchèque, la Chine, le Danemark, la France, l'Allemagne, Hongkong, la Hongrie, l'Irlande, Israël, l'Italie, le Japon, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Pologne, Singapour, l'Afrique du Sud, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les USA.
Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie de la 3ème édition de notre ouvrage. Outre ses nombreuses mises à jour, nous vous invitons à découvrir de nouveaux témoignages, de nouveaux cas clients, un focus sur l’ergonomie et un zoom sur les médias sociaux, le Web 2.0.
Nous en profitons pour remercier tous les lecteurs des deux précédentes éditions qui ont contribué au succès du livre et lui ont ainsi permis de rejoindre le cercle très fermé des bestsellers notamment à la FNAC, chez Amazon et bien d’autres encore. Bonne lecture !
Ne l'oublions pas, dès lors qu’il s’agit de publicité en ligne, l’internaute exposé à une annonce a la possibilité en cliquant de prendre connaissance en temps réel de l’offre qui lui est proposée et ainsi la comparer avec la promesse formulée par l’annonceur.
Une opportunité, bien sûr, de raccourcir le circuit de décision et favoriser la transformation. Encore faut-il s'assurer, pour saisir pleinement cette opportunité, de mener l'internaute vers une page cible, également appelée page de destination, à la fois pertinente par rapport au contenu du message de l’annonce, en adéquation avec les standards du Web, mais aussi encourageant l’action attendue : une commande, une inscription, le partage de l’information…
Or, dans la mise en place d’une campagne publicitaire en ligne, les efforts semblent trop souvent réservés à la conception de l’annonce et à sa diffusion. Qu’il s’agisse d’un emailing, de liens sponsorisés ou d’un affichage publicitaire, l’internaute est encore trop souvent dirigé vers la page d’accueil du site ou sur une page de destination certes pertinente, mais peu efficace. De fait, les résultats d’une étude américaine menée par l’agence de contenu CrownPeak en novembre 2009 montrent qu’il existe une marge importante de progrès.
D’après cette étude, le fait d’associer un contenu reprenant les éléments clés de l’email ou de l’annonce avec une incitation explicite à l’action peut augmenter son impact de 40%. Or, 66% des annonces conduisent l’internaute vers une page inadaptée, notamment la page d’accueil du site (13% d’entre elles) ou encore des pages d’accueil de catégories, et non vers une page pertinente par rapport au message de l’annonce.
Autre constat, les annonces publicitaires relatives à des produits spécifiques obtiennent de meilleurs résultats que les annonces ciblant des thématiques plus larges. Amazon et Target (géant de la distribution américaine) apparaissent parmi les plus performants des marchands observés du panel. L’un et l’autre réalisent des campagnes publicitaires ciblées sur la recherche de l’internaute qui le mènent directement sur une page produit.
Une étude de l’EIAA* confirme l’engouement des annonceurs européens pour le média internet ainsi que leurs attentes en termes de ciblage et de rationalisation des coûts. Parmi les responsables marketing interrogés :
83% ont augmenté les investissements en ligne en 2009,
94% projettent de le faire en 2010,
84% se disent satisfaits des résultats obtenus sur le Web.
Quels sont les leviers concernés ?
Une tendance amplifiée par le contexte de crise, le Web étant perçu comme un canal adapté afin de maximiser des budgets restreints. 36% des personnes interrogées indiquent qu’elles ont orienté les investissements publicitaires vers Internet au second semestre 2009 (elles étaient 28% au 1er semestre) afin de tirer profit des avantages propres à ce canal en termes de ciblage durant la crise économique. Les évolutions suivantes ont été observées au second semestre 2009 :
emailing : +61% (+41% au 1er semestre),
ciblage comportemental : +33% (35 au 1er semestre),
réseaux sociaux : +31% (35 au 1er semestre),
affiliation : +36% (26% au 1er semestre).
D'où viennent les budgets ?
Selon les responsables interrogés, le déplacement des budgets publicitaires des médias traditionnels vers Internet se poursuit sans relâche. Ainsi, les investissements publicitaires en ligne prévus au second semestre 2009 ont-ils notamment été affectés au détriment des canaux suivants :
le marketing direct traditionnel dans 30% des cas (24% au 1er semestre) ;
36% des responsables marketing interrogés indiquent avoir déplacé un budget alloué initialement à la télévision (37% au 1er semestre), cette part s'élevant à 59% pour pour les grands comptes (entreprises de plus 250 employés).
Enfin, d'après les résultats de l'étude, les annonceurs s’efforcent de prendre en compte l’évolution du comportement des consommateurs dans la répartition de leurs investissements publicitaires, et notamment le fait qu’ils adoptent désormais une approche multicanal.
*European Interactive Advertising Association (EIAA)
Révélé au grand public pour le rôle qu’il a joué lors des élections en juin 2009 en Iran, ou plus récemment, le 15 novembre 2009, en Chine lors de la visite du président Obama qui a prêché en sa faveur, Twitter est un de ces espaces d’échange auquel les marques peuvent avoir recours pour « converser » et entrer en contact avec leurs consommateurs, notamment aux Etats-Unis et ce pour des usages marketing variés :
Relayer les bonnes affaires et les bons de réduction - Dell y a créé plusieurs profils selon le type d’offre ou de services proposés (SAV, appareils d’occasion, …) ; - Starbucks y relaie ses promotions et surtout y engage de réelles conversations avec les autres membres de Twitter ;
Proposer une autre forme de service client - La compagnie aérienne JetBlue, l’opérateur Comcast, le vépéciste HomeDepot ou encore Ford se servent de Twitter pour assurer une partie de leur service client ;
Renforcer sa proximité client La compagnie aérienne Southwestairlines nourrit une conversation en continu avec ses clients sur des thèmes non officiels, non institutionnels tout comme Whole Food Market y demande à ses clients de créer des recettes, en recommander, voter, …
Mettre en place un outil de veille Popeyes réagit sur Twitter aux propos tenus par sa clientèle (et y diffuse des promotions). Kodak, General Motors, ComCast, Dell surveillent leur « e-réputation » sur Twitter et suivent de près ce qui se dit sur leur marque.
Déployer un canal parallèle de recrutement en ligne ATTnews et Forrester Research y diffusent des sujets d’information et de recherche pour recruter via Twitter
Promouvoir un blog corporate Kodak diffuse au fil de l’eau les articles de son blog et choisit Twitter pour échanger sur les sujets mis en ligne. Créer le buzz Warner Bros a lancé un dispositif sur Twitter pour le lancement du dernier volet cinématographique d’Harry Potter et invite les internautes à ensorceler leur entourage au sein même du réseau social
En Australie, Levi’s a créé le buzz avec son opération "IspyLevis"en lançant dans les rues de Sydney des émissaires qui dévoilaient où leur localisation sur Twitter. Lorsqu’un internaute trouvait un de ces émissaires, il gagnait le jean qu’ils portaient (voir vidéo ci-dessous).
Vous connaissez d’autres exemples d’utilisation de Twitter par les marques ? Vous souhaitez réagir ? Transmettez nous vos commentaires sur le blog !
Alors qu’elle a été rachetée par Youg’s en juin dernier (groupe Mulliez), l’enseigne Surcouf devrait connaître de profonds bouleversements afin notamment de faire évoluer son image, approfondir son catalogue, mais aussi renforcer sa stratégie multicanal.
Le positionnement adopté mise sur l’ambition et la proximité avec le public. A la veille de rouvrir les portes du magasin phare de Daumesnil sur une surface élargie à 8000 m², Surcouf lance une opération de communication en ligne s’appuyant sur des vidéos à l’humour décalé, diffusées sur les réseaux sociaux, couplées à un jeu concours (campagne confiée à Euro RSCG). Soit les leviers traditionnels favorisant la viralité et la conquête de nouvelles adresses email. En vedette, un geek extrême incarné par Mouloud Achour. Sa mission : créer un buzz et permettre à l'enseigne d’installer sa nouvelle signature, "Suivez l’étoile" et ainsi, espère-t-elle, changer d’identité.
L’acquisition ciblée et la maîtrise des coûts apparaissent plus que jamais au centre des préoccupations, et des conférences. Les leviers d’acquisition sont davantage appréhendés dans leur ensemble afin de tendre vers un mix cohérent. Exemple de combinaison gagnante : la grande entrée des médias sociaux dans la composante du référencement naturel. Voir le cas Kuoni, dont l’opération a été confiée à Bigmouthmedia, qui a entre temps remporté le Travolution awards 2009, catégorie SEO (Search Engine Optimisation, ou optimisation pour le référencement naturel).
Vu au salon cette année…
Google University : toujours autant de succès pour ce programme à deux niveaux, Basics et Masterclass. L’approche est très pragmatique, la présentation abordant aussi bien la structure d’une campagne que l’optimisation du site dont elle fait la promotion. Google est aussi présent en accompagnement individuel, sur rendez-vous (Google Surgeries).
La présentation de la plate-forme DoubleClick Ad Exchange, filiale de Google, permettant de vendre et d’acheter des espaces publicitaires selon un système d’enchères.
Une présence toujours plus importante des acteurs de la vidéo, qui ont développé une offre enrichie, intégrant des formats de contenus interactifs.
Le marché du mobile marketing n’est pas encore réellement lancé, bien que tiré par le succès des applications IPhone.
Globalement, ce grand rendez-vous du web marketing déçoit un peu. Moins d’innovation, moins d’audace… la crise est passée par là.
“Green eyed world”, les aventures de Katie Vogel Ce show est sponsorisé par Sprite et diffusé sur YouTube en 4 saisons jusqu’à fin 2009. Il s’agit d’une sorte de web réalité permettant aux internautes de suivre le lancement d’une jeune chanteuse anglaise, durant la phase de conception, puis l’enregistrement et la promotion de son album. Le programme est participatif et interactif : les internautes sont notamment invités à voter ou laisser leurs commentaires durant la diffusion des épisodes, ces avis étant susceptibles de peser dans les décisions prises par l’héroïne de la série. Katie Vogel est présente sur Facebook (1119 fans), Twitter (175 followers), Myspace… et devrait ensuite apparaître sur les canettes de Sprite en 2010.
Le pitch : « Raphaël vit de petits boulots, mais il va relever le défi lancé par son frère jumeau et organiser la plus belle soirée du nouvel an 2010 à L.A. » La démarche est ici différente : produite par le collectif Elegangz, cette série est diffusée sur Dailymotion, le site garantissant aux annonceurs souhaitant la sponsoriser un minimum de 1 million de vidéos vues sur une cible de jeunes adultes. L’opération est montée en partenariat avec des acteurs tels que LG ou Mac, mais aussi le magazine Marie-Claire et les radios comme Ouï FM et FG. Les 14 épisodes hebdomadaires mettent en scène Nicolas Ullmann avec des guest stars telles que Frédéric Beigbeder, Ariel Wizman,… Un jeu concours offre un ticket d’or pour Los Angeles. Là aussi, la série est présente sur Twitter (83 followers) et Facebook (167 fans).
Le 1er épisode de LA Project a été mis en ligne le 16 septembre sur Dailymotion
La Fnac utilise des « cookies » pour retracer le parcours de l’internaute et lui proposer ainsi des produits en lien avec son surf, ses centres d’intérêts. Les cookies sont des fichiers texte, des « traceurs », placés sur l’ordinateur de l’internaute. Ils peuvent permettre de mémoriser son parcours, son nom, sa langue de prédilection.
Bien utilisés, ils permettent de proposer à l’internaute des contenus qui lui correspondent.
Sur l’illustration ci-contre, l’internaute a consulté les fiches descriptives de livres sur le marketing internet sur le site de la Fnac. Après sa consultation, le site met automatiquement en avant des livres axés sur cette thématique. Ces conseils se mettent à jour instantanément selon les pages visitées par l’internaute.
Une Récente étude menée par Manhattan Research* révèle que les internautes américains, lorsqu’ils recherchent de l’information concernant la santé et les traitements en ligne, se tournent en priorité vers les moteurs de recherche dans deux cas sur trois.
Ainsi, l’amélioration de la visibilité sur les moteurs de recherche pourrait jouer un rôle décisif pour les laboratoires pharmaceutiques, leur donnant l’opportunité de se faire connaître par leurs clients au cours de leurs recherches. Il apparait en effet que patients ayant visité des sites Web de laboratoires sont trois fois plus enclins à demander la prescription particulière d’un médicament auprès de leur médecin durant la consultation.
L’optimisation du référencement naturel ainsi que des campagnes de liens sponsorisés représentent donc pour l’industrie pharmaceutique une opportunité, afin de toucher leur consommateur directement lorsqu’ils sont en recherche active de soins ou de traitement et de s’impliquer dans leur relation avec leur médecin.
Selon cette étude :
Près de 2 consommateurs sur 3 interrogés estime pouvoir dire si un site médical est de source sûre avant de cliquer parmi les résultats de recherche
Lorsqu’ils sont à la recherche d’informations médicales, relatives à leur santé, les adultes effectuent plus souvent internet qu’ils ne consultent un médecin
Elles préfèrent commencer par entrer une recherche sur un moteur que se rendre directement sur un site
Lorsqu’elles effectuent une recherche sur un moteur concernant une information sur un médicament ou un problème de santé, c’est le plus souvent le nom d’un symptôme ou d’une maladie qui est recherché et non celui d’un traitement
La situation la plus courante de recherche sur un moteur est lorsqu’un internaute a les symptômes d’une maladie
Une large majorité d'internautes affirment être capable d'évaluer la crédibilité d'un site de santé avant de cliquer sur le lien, dès la page de résultats.
Bestofmedia, éditeur de sites de conseils en matériel informatique tels que Tom’s Hardware (ex Presence PC) ou Tom’s Guide (ex Best of micro) s’est associé à Toshiba pour lancer un site dédié aux produits de la marque: envienumerique.com. Il s’agit d’une plateforme regroupant conseils et guides d’achat autour de 4 thématiques : mobilité, simplicité, loisirs numériques et réussite professionnelle. Bien que le site ne soit pas brandé - nulle visibilité accordée à Toshiba sur la page d’accueil - l’identité de la marque n’est pas cachée (accès via un "A propos de", présence en pied de page) et rapidement affichée dès lors que la consultation de l’internaute le mène aux produits Toshiba qui lui sont systématiquement conseillés en bout de chaine. Une démarche à la fois intéressante, car les sujets sont abordés de façon approfondie, dépassant la simple problématique marchande et apportant une vraie valeur ajoutée en termes de conseils d'achat. Mais peut-elle emporter l’adhésion des internautes ? Rien n’est moins sûr si l’on considère l’ambigüité de l'approche mariant information et promotion de façon peut-être pas assez transparente. Autre bémol : l’absence d’implication des internautes, aucun vote ou commentaire n’est possible, ou même d’outils de diffusion. L’évolution du projet et ses premiers résultats restent donc à suivre.
Le comportement d’un échantillon des destinataires est certes un des aspects observés par les FAI et webmails afin d’évaluer si oui ou non une campagne d’e-mailing « mérite » d’être acheminée à bon port auprès de l’ensemble d’une liste de diffusion, mais il existe aussi des critères intrinsèques au message lui-même, tant sur le fond que sur la forme. En effet, selon les pratiques des spammeurs les plus répandus (vente de Viagra ou Cialis, fausses loteries, fausses banques africaines, etc…) les FAI et les Webmails réajustent leurs filtres anti-spam. En découlent des bonnes pratiques à suivre qui peuvent évoluer en permanence à l’instar des mauvais comportements des spammeurs précédemment évoqués, la liste des bonnes pratiques ci-dessous est par conséquent donnée à titre indicatif :
Un des plus grands réseaux d’affiliation américains, Commission Junction, a lancé avec succès une gamme de produits verts disponibles en affiliation, permettant ainsi à son réseau d’affiliés de répondre à une forte demande pour ces produits écolos dont la croissance augmente fortement depuis plusieurs années. Ainsi, les affiliés désirant offrir une offre « green » à leurs internautes peuvent désormais proposer des produits et services dans les catégories suivantes :
Beauté
Textile, accessoires
Produits électroniques et informatiques
Boissons et alimentation
Cadeaux, fleurs
Maison et jardin (notamment des produits de recyclage ou permettant de réduire la consommation d’énergie)
Selon une étude récente réalisée par comScore, Clearspring et le fort populaire widget Addthis touchent désormais potentiellement près de 50% de la population mondiale des internautes. Ils vous offrent ainsi la possibilité non seulement de diffuser et partager votre contenu mais aussi d’en recueillir les statistiques de viralité. Le widget est d’autant plus performant que son API personnalisable permet dorénavant le partage de tous les contenus encapsulés tels que les vidéos, widgets flash, images.
Il s’agit de la 2e édition à Paris d’un événement à dimension internationale (Hambourg, Barcelone et Amsterdam) réunissant plus de 50 acteurs impliqués dans le Web marketing en tant que marques, agences ou encore réseaux sociaux.
A l’heure où les entreprises s’interrogent sur l’intégration des médias sociaux ou, plus généralement, du canal internet dans leur stratégie marketing, cette conférence privilégie la présentation de cas concrets, accompagnés de données chiffrées. De tels exemples permettront sans doute aux responsables présents d’appréhender leurs propres problématiques de façon plus tangible, d’autant que la thématique principale retenue cette année porte sur la rentabilisation des stratégies de communication internet, notamment les différents moyens de mesure à leur disposition.
Noter que de nombreuses marques ont répondu à l’appel, telles que Lego, Nokia, Virgin, L’Oréal, Amazon,… ainsi que les poids lourds des réseaux sociaux tels que YouTube, Dailymotion, Facebook ou MySpace. L’événement est organisé par Vanksen, en partenariat avec l’ESCP-EAP, le Brand Science Institute et CBNews.
Selon une étude de Nielsen Netratings, Internet attire régulièrement 32 millions de femmes aux USA, toutes mères d’au moins un enfant de moins de 18 ans. Ces mamans représentent ainsi 40% des femmes nord-américaines présentes sur le web.
Comment ces fortes prescriptrices d’achat se comportent en ligne ? Quels supports utilisent-elles ?
Comment collectent-elles des informations produit ? Quelles campagnes de notoriété se révèlent les plus efficaces pour les toucher ?
Pour répondre à ces questions, Razorfish et Cafemum ont conjointement mené une étude sur un panel de 1500 mères internautes utilisant au moins deux outils orientés web 2.0 (blogs, réseaux sociaux, forums de discussion, …). Les résultats sans appel de cette étude vont à l’encontre des idées reçues et sont comme un adieu aux clichés les plus tenaces. Prions pour qu’en Europe cette tendance soit prise au sérieux le plus tôt possible afin que marketers et familles (indignes !) délaissent une fois pour toute l'inévitable fer à repasser "tueur de calcaire" au profit d’une console de jeu pour la fête des mères !
Emails et moteurs de recherche, certes, mais aussi le web 2.0 !
Les canaux utilisés peuvent être divisés en trois groupes d’usage :
Une étude de l’institut Forrester Research classifie les sources d’information selon la confiance que leur accordent les consommateurs. Les blogs d’entreprise y font figure de bons derniers (voir graphe ci-dessous). Les entreprises doivent-elles pour autant renoncer à la création et l’animation d’un blog ? Un blog peut jouer un rôle clé dans une politique SEO (marketing de la recherche) et favoriser le référencement naturel d’un site, il est un des tremplins de différenciation au service de l’image de l’entreprise, il peut se transformer en outil de fidélisation et pour gagner en crédit, pourquoi ne pas l’enrichir en contenus « dignes de confiance » pour les internautes : articles de presse, études conso, témoignages, en bref l’entreprise doit dépasser la dimension « je parle de mes produits et services » et élargir son champ rédactionnel en adoptant une vision objective et prospective de son marché et ce, dans sa globalité.
« Victimes » du mode opt out pour l’e-mailing, les américains font donc confiance en premier lieu aux recommandations de leur entourage. Il en est de même pour leur comportement au sein des réseaux sociaux : une recommandation « d’ami » aura plus d’impact que celle d’une marque adoptant plus ou moins adroitement les codes du réseau social pour assurer sa promotion.
Etonnant, et certainement rassurant pour les marques outre-Atlantique, le faible crédit des forums de discussion selon cette étude…
Résultats de l’étude menée fin du deuxième trimestre 2008 (Forrester Research / "North American Technographics Media and Marketing Online Survey") :
Après les résultats livrés par Coleman Parkes Research, une étude réalisée par le MENG* auprès de ses membres (un panel international de directions marketing) met une fois encore en avant la difficulté avec laquelle les dirigeants d’entreprises investissent le terrain des médias sociaux, pourtant pleinement adoptés par les utilisateurs (clients et prospects). L’étude révèle en premier lieu le manque de confiance qui règne dans ce domaine et le sentiment d’incompréhension en termes d’enjeux comme de potentiel. Près de 70% d’entre eux se déclarent débutants ou débutants avancés. En résumé, la question reste en suspens : à quoi ça sert et par où commencer ?
Commençons par les indicateurs encourageants. Tout d’abord, la notion de médias sociaux semble bien comprise par les personnes interrogées qui sont 72% à les considérer comme des médias basés sur la conversation avec les utilisateurs. De plus, les marketeurs semblent familiarisés avec les réseaux sociaux tels que MySpace, LinkedIn ou Facebook, ces outils étant intégrés à leur stratégie marketing dans 73% des cas, 63% des cas pour les blogs, et 45% pour les sites de partage vidéo tels que YouTube.
Le ROI, quel ROI ? Les choses se compliquent dès lors qu’il s’agit d’avoir une vision claire sur les objectifs et de mesurer le résultat de ses actions. Ainsi, 34.9% des responsables interrogés déclarent tout simplement ne pas mesurer l’efficacité de leurs campagnes via des médias sociaux. Néanmoins, 50% déclarent mesurer l’impact sur le nombre de visites. Quant aux indicateurs de classement dans les moteurs de recherche, ils restent marginaux (moins de 25% des réponses). Plus inquiétant encore, à la question "êtes-vous capable d'évaluer le retour sur investissement de vos actions?", 33% répondent jamais et 25% presque jamais (voir ci-dessous)… Pourtant, les budgets sont prévus à la hausse dans 67% des cas ! Certains résultats se sont imposés par les faits, 41% des participants considérant que ces campagnes ont eu pour conséquence de transformer leur relation client.
Si les études sont à considérer avec recul, nul doute que les directions marketing devront rapidement s’informer et se former aux pratiques des médias sociaux afin de les intégrer dans leur stratégie de façon pertinente et mesurable. Technorati propose un état des lieux intéressant concernant les blogs et les bloggeurs. Quant aux salons spécialisés, certains, comme le BlogWorld, connaissent un réel succès.
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